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Histoire - Politique
"Goodbye Poutine"
Sous la direction d'Hélène Blanc
"2015- 400 pages
Depuis la Révolution Orange l’Ukraine tente de basculer vers la démocratie. Mais la Russie de
Poutine refuse de reconnaître son indépendance souveraine.
Brutalement annexée le 18 mars 2014, alors qu'au début de ce même mois Vladimir Poutine assurait le contraire, la Crimée est elle déjà passée par pertes et profits?
Par pertes pour l'Ukraine et le monde civilisé,respectueux du droit international et d'une certaine morale, au profit de l’état KGB russe ?
En réalité, la Russie fait la guerre à l’Ukraine par séparatistes prorusses interposés. Et malgré les sanctions adoptées par l’Union européenne et les Etats Unis, le président russe s’entête contre toute raison.
Se comportant en « seul propriétaire légitime» de l'Ukraine, résolu à dicter sa loi, il a ouvert la boîte de Pandore, dont nul ne sait comment la refermer. L’avenir s’annonce donc incertain. Les précédentes opérations néo impérialistes de Moscou, menées en toute impunité, n’ont pas réussi à guérir la cécité des Occidentaux.
Cette fois, la communauté internationale a telle enfin réalisé à quel point Poutine est dangereux pour le monde libre ? Rien n’est moins sûr…
Si le président russe ne s'était pas ingéré dans les affaires intérieures de Kyiv, s'il avait laissé l’ex président prorusse Ianoukovych signer les accords avec l'UE – accords que nul n’a critiqué à l'Est du pays – l'Ukraine entretiendrait aujourd'hui des relations privilégiées avec l'UE tout en conservant – chose normale – des liens étroits avec la Fédération de Russie.
Mais le Kremlin, qui craint pardessus tout que le virus libertaire ne contamine le peuple russe, en a décidé autrement.
Poutine le Soviétique, Poutine le rétrograde, chef d’une junte militaire qui entraîne son pays en arrière, n'a pas compris que les temps ont changé. Après avoir re soviétisé la Russie, il s’autorise à violer plusieurs fois la Charte de l'ONU, à bafouer tous les accords et traités signés (avec la CFCEOSCE, le Conseil de l'Europe, la CEI, le Mémorandum de Budapest, etc.).
Et à dicter sa loi au monde.
Grave erreur. Car après les Ukrainiens, les premières victimes de cette fuite en avant seront les Russes eux mêmes comme en témoigne la crise qui secoue leur pays.Goodbye, Poutine n’est pas un slogan qui reprend le « dégage » du Printemps Arabe ou du Maïdan 2013- 2014.
Sous la direction de la russologue Hélène Blanc, qu’on ne présente plus, les voix multiples, les regards croisés des meilleurs observateurs de l’Union européenne, de la Russie et de l’Ukraine, tous incontestables, analysent la crise la plus grave qu’ait connue l’Europe à 28. Dans l’impasse actuelle, leurs éclairages pluriels sont infiniment précieux.
Malgré une propagande incessante, un double jeux et un double langage, le masque est tombé : Goodbye, Poutine."
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